vendredi 13 mars 2015

Atelier poterie pour les élèves de PS/MS/GS, GS/CP et CP/CE1

Avec Sarah et Chantal et en partenariat avec le parc du Perche, les enfants ont (re)découvert l'argile en faisant de la poterie.
Merci aux parents qui sont venus nous aider durant toutes ces animations.

 classe de TPS/PS et MS







classe de GS/CP











classe de CP /CE1








La météo en direct de l'école...



mercredi 11 mars 2015

Assemblée générale tous les lundis matins

Depuis le retour des vacances de février, Monsieur Noury réunit les enfants de GS au CM2 dans la grande salle de jeux pour une assemblée générale.


Cette assemblée générale est l’occasion de rappeler les anniversaires de la semaine, les dates et sorties prévues pour toute l’école.

Nous évoquons aussi les informations nationales et internationales. Par exemple cette semaine, nous avons parlé de la journée de la femme et de la mi-carême.
Je vous laisse cette petite explication très intéressante sur la tradition des crêpes.
« Alors pourquoi les crêpes, les bugnes et autres traditions culinaires festives viennent-elles agrémenter ce jour ? La logique du bon sens économique ! Le Carême est un temps de jeûne et les générations passées prenaient très au sérieux cet aspect particulier. Même les œufs étaient interdits. Mais les œufs ne se conservent guère plus de vingt jours, c’est-à-dire la moitié de quarante. C’est pour ne pas perdre cette denrée précieuse pour beaucoup, qu’on l’utilisait sous toutes les formes possibles. De la même manière, c’est pour vider les réserves qu’on fait des crêpes pour le mardi gras. Après la mi-Carême, on attend à nouveau vingt jours pour sortir, décorés de joie pascale, les œufs gardés en réserve. »


La rubrique « Et nous à l’école » permet de rappeler les règles de savoir-vivre nécessaires à la bonne entente.
Nous terminons toujours cette assemblée par la phrase de la semaine  que nous écrivons dans nos classes.
Cette semaine , elle nous a été proposée par Marion
« Le sourire que tu envoies
revient vers toi »


Proverbe hindou

lundi 23 février 2015

Des silhouettes dans tous les sens

En janvier 2015, les enfants de TPS, PS et MS ont travaillé sur le thème du corps et des silhouettes.
Ils ont observé deux oeuvres de Fernand Léger : "La danse" et "Les grands plongeurs noirs".
On a réalisé la silhouette de chaque enfant en essayant de trouver différentes positions du corps.
Avec ces silhouettes, nous avons réalisé des fresques à la manière de cet artiste peintre.
Les enfants ont également travaillé à la manière de Keith Haring en observant "La danse multicolore". Nous avons réalisé une exposition le 6 février dans la grande salle de l'école.
Nous avons invité les enfants des autres classes et les parents à venir voir nos différents tableaux.

Voici en images la réalisation de cette exposition.

Pour aller plus loin...


Keith Haring est un artiste américain, figure majeure des années 80.

A 18 ans, il commence des études de graphisme à Pittsburg, puis il rentre dans l'école des Arts Visuels de New York afin de devenir artiste.
A New-York, il découvre une culture alternative qui sort des musées et des galeries pour conquérir la rue, la ville, la vie donc. Haring aura toujours comme fer de lance une volonté de démocratisation de la culture, à l'instar de Warhol, ou Lichtenstein. En cela, on peut dire qu’il s’inscrit dans le courant duPop’art. D’ailleurs, en 1986, il ouvre son « Pop’Shop », boutique où il vend en direct son art (sur des affiches, des T-shirts, etc.), morceaux choisis d’un art qui n’est pas moins noble que celui exposé dans les musées, puisqu’un artiste les a crées.


Ses premiers dessins se font à la craie blanche sur des panneaux publicitaires du métro. Comme de véritables performances, il court, repère un espace vide, le recouvre de papier craft et dessine dessus rapidement : ce sont des « Happening ». Il travaille le jour comme la nuit. 
Les peintures et dessins de Keith Haring sont immédiatement reconnaissables : il peint des formes synthétiques de couleurs vives, qu'il souligne par un trait noir. Son travail est vivant et énergique, avec beaucoup de répétitions de motifs. Des hommes, des enfants, des animaux, des TV et des soucoupes volantes, qui font référence à la société contemporaine s’additionnent de symboles plus lointainset symboliques comme des couronnes, des crucifix ou des pyramides. Il aborde les thèmes de la mort, de la sexualité et de la religion en proposant sa propre mythologie décalée, mais toujours compréhensible par tous, selon son propre désir. 
Découvrant dans la fin des années 1980 qu’il est atteint du sida, il travaille d’autant plus, pour soutenir les recherches contre cette maladie. Il s’éteint à l’âge de 31 ans, en 1990.


Fernand Léger est né à Argentan en Normandie le 4 février 1881.
Peu studieux, mais bon dessinateur, il travaille tôt, chez un architecte à Caen, comme apprenti.
Dès 1900, il s'installe à Paris où il est admis à l'Ecole des Arts Décoratifs.
Pour vivre, il travaille chez un architecte et un photographe. Ses premières peintures sont marquées par l’impressionnisme.

Atteint d’une maladie pulmonaire, il part chez un ami en Corse. Ce séjour lui fera découvrir la lumière méditerranéenne.
De retour à Paris, en 1907, il s'installe à la Ruche (bâtiment parisien, composé d'ateliers destinés aux artistes), et rencontre de nombreux peintres, dont Paul Cézanne. Il n'y restera que trois ans.
Sa mobilisation, en 1914, est une rupture dans son travail. Au front il dessine sur des couvercles de boites de munitions, ou sur des cartes d’Etat major, il est hospitalisé puis réformé en 1917.
Il se marie et part s'installer à Vernon. Il introduira un nouveau concept à ses oeuvres : les éléments mécaniques, qui lui permettront de rendre compte de la vie moderne.
Les années vingt sont fastes : beaucoup de commandes, de créations et de rencontres. Il travaille même pour le cinéma. Sa première grande exposition à lieu à Chicago en 1935.
Dès la déclaration de guerre en 1940, il quitte la France pour New York. Il retrouve ses amis peintres exilés. Cette période américaine est marquée par différentes recherches sur les contrastes..
En 1945, de retour à Paris, il s'inscrit au Parti Communiste français. Il défendra des idées nouvelles comme le nouveau réalisme en Art.
Dans cette dernière période de sa vie, il va diversifier son art : fresques, vitraux, décors de théâtre, céramiques, sculptures...
Il meurt le 17 Août 1955 à Gif-sur-Yvette.
Cette même année, il reçoit le Grand prix de la biennale de Sao Paulo au Brésil.